§ 00Démonstration publique — en ligne, vérifiable en un clic
Un site qui répond aux questions de vos clients avant qu’ils appellent.
Ce que ça prouve pour vous : vos clients peuvent trouver sur votre site, depuis leur téléphone, les réponses qu’ils vous demandent aujourd’hui de vive voix, sur des pages qui s’affichent vite même en 4G. Les mesures datées vous sont remises à la livraison.
Tout au vert
Sur mobile : rapidité, lisibilité pour tous, qualité de fabrication, visibilité sur Google
Relevé du 19 août 2026, sur le site en ligne en version mobile, avec l’outil de contrôle public de Google. Il range chaque mesure du rouge au vert, et juge la fabrication de la page, pas votre place dans les résultats de recherche. Passez-y ce site, puis le vôtre : la comparaison prend une minute.

Le problème
Un client qui cherche un artisan commence par son téléphone. Il veut voir ce qu’on fabrique, savoir combien de temps ça prend, se faire une idée du budget, comprendre qui vient poser et si c’est aux normes. Sans rien pour le lui dire, il appelle : l’artisan répond les mêmes choses, souvent pendant qu’il travaille. Ou il n’appelle pas, et personne ne saura jamais qu’il est passé. L’atelier est fictif : ce site est une démonstration, ouverte à tous, que vous pouvez mesurer vous-même.
Pour qui : un artisan, un commerçant, une profession libérale, qui vend un travail qu’il faut voir pour en comprendre le prix. Ce qu’il lui faut tient en peu de chose : des pages qui s’affichent vite sur un téléphone, lisibles par tout le monde, comprises par les moteurs de recherche, et un formulaire de contact dont les messages arrivent vraiment.
Ce que fait le produit
- Six pages qui suivent l’ordre des questions d’un client : ce que l’atelier fabrique, comment il travaille, ce qu’il propose, et par où le joindre.
- Une collection de pièces, chacune avec ses matières, sa température de lumière et son prix de départ.
- Le déroulé d’une commande, du premier contact au réglage sur place, écrit étape par étape.
- Les questions qui reviennent au téléphone trouvent leur réponse sur la page : les délais, le raccordement, la casse, le déplacement.
- Les horaires, la zone d’intervention et le chemin jusqu’à l’atelier tiennent sur une seule page.
- Le site se lit d’une traite : chaque bas de page annonce la suivante et y emmène de lui-même. Qui préfère cliquer clique.
- Le jour se retire au fil de la page : l’éclairage, les ombres et les filets baissent avec lui, et il ne reste que la lampe du soir au moment où l’on demande au visiteur d’écrire.
- Sur la page de l’atelier, la photographie d’une pièce finie et le dessin technique qui l’a précédée se superposent ; on déplace la coupe soi-même, au doigt comme au clavier.
- Le formulaire vérifie ce qu’on tape sans changer de page : le champ fautif est nommé, en français, et reçoit le curseur.
Les décisions qui comptent
Un artisan n’a personne pour surveiller son site le dimanche soir. Les pages sont donc écrites une fois pour toutes et servies telles quelles : rien ne tourne en permanence derrière, donc rien ne peut s’arrêter pendant qu’il ferme l’atelier.
Son visiteur, lui, lit dehors, avec une barre de réseau. Rien de lourd ne se charge tant qu’il n’en a pas besoin, et ce qui ralentirait cette lecture-là ne monte pas en ligne : c’est une décision qu’on prend ensemble, effet par effet, avec la note de rapidité sous les yeux.
Le site ne va rien chercher ailleurs. Aucun cookie, aucun traceur, et les polices sont chez lui. Un bandeau de consentement n’aurait rien à demander, alors il n’y en a pas.
Les preuves
- Sur le site en ligne, dans les conditions d’un téléphone de milieu de gamme, l’outil de Google le classe dans le vert sur ses quatre mesures. Il est pourtant animé, et porte une trentaine d’images.
- On le traverse au clavier seul, de la première page au dernier champ du formulaire, sans jamais perdre de vue où l’on se trouve.
- Les six pages ont été essayées une par une, sur un téléphone tenu dans la main, avant d’être montrées.
- Le code de ce site est public : un développeur de votre entourage peut le lire et vous dire ce qu’il en pense.
- Les images viennent d’un générateur d’images par intelligence artificielle, et le site l’écrit lui-même, dès l’accueil.
Le formulaire de la démonstration est coupé : la preuve qu’un message arrive dans une boîte ne se fait pas ici.
Ce site est conçu par moi et façonné avec des outils d’IA.
Ce que ça donne
Un site vitrine complet, en ligne, qu’on peut ouvrir devant quelqu’un sans prévenir que ce n’est pas fini. Les six pages sont écrites, illustrées et reliées entre elles.
Il ne vend rien et ne prend pas de rendez-vous en ligne : ces briques-là s’ajoutent, et se chiffrent à part. La démonstration n’a pas d’espace privé pour changer ses textes et ses photos ; sur votre site, il est compris.
Et pour vous ?
Quand un client vous cherche sur son téléphone, que trouve-t-il ? Et parmi les questions auxquelles vous répondez de vive voix, combien une page pourrait-elle porter à votre place ?
Ouvrez celui-ci dehors, en 4G : c’est dans ces conditions que vos clients vous liront.
Sur votre site, le formulaire ne sera pas coupé. J’envoie un message d’essai depuis la page mise en ligne et je vérifie qu’il arrive dans votre boîte avant de vous remettre les clés.
Celui-ci compte six pages ; le prix de départ en couvre cinq, et la sixième se chiffre au cadrage. L’offre de site vitrine, juste en dessous, dit ce qu’elle comprend et à partir de quel prix.
Le même travail, chez vous : Site vitrine, que vous modifiez vous-même — dès 1 790 €, 3 à 6 semaines, après validation du cadrage et réception de vos contenus.
§ 05Prendre contact
Votre projet ressemble à celui-là ?
Dites-moi en quelques lignes ce que vous voulez obtenir. Je réponds moi-même, y compris pour dire que ce n’est pas pour moi.
ou écrivez-moi directement à contact@arnaud-porcel.com
Réponse écrite le jour ouvré suivant, hors congés. Échange d’une demi-heure (davantage pour une application), gratuit et sans engagement, puis une proposition écrite : périmètre, délai et prix.

