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Arnaud Porcel

§ 00Démonstration publique — en ligne, du rayon au suivi de commande

La boutique où le client va jusqu’au bout, parce que rien ne le surprend au paiement.

Ce que ça prouve pour vous : votre boutique peut annoncer ses frais de port bien avant le paiement, là où tant de commandes s’arrêtent, et encaisser toujours le bon montant : la caisse refait le calcul et refuse un total modifié.

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Rapide jusqu’au panier

Accueil, rayon, fiche et panier, mesurés sur mobile

Un client qui achète passe par ces quatre pages. Le 11 août 2026, l’outil de contrôle public de Google les a toutes classées au vert en rapidité, sur mobile.

Page de confirmation de la boutique de démonstration : sous le mot « Merci », la commande porte la référence MVB-20260811-ELEE rendue par le serveur, un sous-total de 12,90 €, 4,90 € de frais de port et un total de 17,80 € ; un rappel indique que l’épicerie est fictive et que rien n’a été payé.

Le problème

Un commerçant qui vend déjà, au téléphone ou sur une place de marché qui prélève sa commission à chaque commande, finit par vouloir son propre point de vente. Il veut vendre à ses prix et à ses conditions. L’épicerie est fictive : cette boutique est une démonstration ouverte, que vous pouvez traverser jusqu’au bout.

Tout se joue ensuite en quelques écrans. Des frais de port qui apparaissent à la dernière seconde, un prix qu’il ne peut pas corriger lui-même le jour d’une rupture, un formulaire de trop avant de payer : chaque fois, la commande s’arrête là. Et la vente à distance a ses obligations : rétractation, conditions générales, données personnelles. Elles doivent être en place avant la première commande, pas après.

Pour qui : un commerçant, un producteur, un artisan qui vend des produits physiques et les expédie lui-même. La boutique tient quinze produits en vingt-trois formats, expédiés vers trois zones : la taille d’un vrai commerce.

Ce que fait le produit

  • Le client parcourt un rayon rangé par famille, ouvre une fiche, met au panier, et le retrouve s’il ferme l’onglet et revient le lendemain.
  • Les frais de port s’affichent avant le paiement : trois zones d’expédition, des tranches de poids, un supplément d’emballage isotherme, et un franco de port qui le couvre.
  • La caisse refait le calcul de son côté et refuse au centime près : un total retouché dans le navigateur est rejeté.
  • Le marchand tient son catalogue lui-même depuis un espace privé en français : prix, stock, disponibilité, mise en avant.
  • Chaque commande porte sa référence et sa page de suivi, que le client consulte sans appeler.
  • Les règles de retour suivent les produits : chacun des quinze produits porte sa propre règle de rétractation, exclusions comprises, et le tableau des conditions générales sort des mêmes fiches, si bien que deux pages de la boutique ne peuvent plus se contredire. Ici, ce sont les règles d’une épicerie fictive ; les vôtres, vous les fixez avec votre conseil juridique, et la boutique les applique.
  • L’écran de paiement n’affiche aucun champ de carte, pas même désactivé : il décrit en français ce que le prestataire agréé afficherait à cet endroit.

Les décisions qui comptent

Un commerçant part en congés, et sa boutique reste ouverte. Les rayons et les fiches sont donc fabriqués à l’avance et servis tout faits ; seul le paiement demande un serveur. Rien à surveiller le soir.

La zone, le poids, l’emballage isotherme et le seuil de franco décident du prix que voit le client, et le droit de rétractation n’est pas le même sur un produit frais et sur un bocal scellé. Ces règles-là se fixent produit par produit, avant la première vente : le port avec moi, la rétractation avec votre conseil juridique.

L’encaissement reste chez celui dont c’est le métier : un prestataire de paiement agréé, sur un compte à votre nom, se branche sur la boutique une fois ce compte validé. Les numéros de carte ne passent jamais par votre boutique.

Les preuves

  • Quatre pages décident d’une vente : l’accueil, le rayon, la fiche produit et le panier. Relevées en ligne, dans les conditions d’un téléphone de milieu de gamme, toutes ressortent en vert dans l’outil de Google, en rapidité comme sur ses trois autres mesures.
  • Rien ne bouge sous le doigt pendant le chargement : les boutons ne se dérobent pas quand le client les vise.
  • L’achat entier se rejoue depuis l’adresse publique, et il est revérifié avant chaque mise en ligne.
  • Le code de la boutique est public : un développeur de votre entourage peut vous dire ce qu’il en pense.
  • Les produits, les photographies et les textes de l’épicerie sont inventés, et la boutique l’écrit sur chacune de ses pages.

Aucun paiement n’a jamais été encaissé ici : l’écran de paiement décrit ce qu’un prestataire agréé afficherait, il ne l’appelle pas.

Cette boutique est conçue par moi et façonnée avec des outils d’IA.

Ce que ça donne

Une boutique complète et ouverte, qu’on traverse de la vignette du rayon jusqu’au suivi de la commande, pages légales comprises.

Elle ne gère ni comptes clients ni avis, ne connaît pas les codes promotionnels et n’existe qu’en français ; elle le dit elle-même. Trois choses resteront à votre charge, et le devis les dit : le compte chez le prestataire de paiement, ouvert à votre nom parce que les fonds vont chez vous ; la rédaction et la validation de vos documents légaux, par votre conseil juridique ; vos photographies et vos textes.

Et pour vous ?

Combien de paniers perdez-vous à l’écran des frais de port ? Et combien de fois par semaine dites-vous au téléphone où en est une commande ?

Mettez trois articles au panier et allez jusqu’au bout : rien ne sera débité, et la boutique vous le dit avant le clic.

Le compte marchand, le nom de domaine et l’hébergement s’ouvrent à votre nom dès le premier jour : vous ne dépendez de moi pour aucun mot de passe.

Dites-moi ce que vous vendez, où vous livrez, et combien de références vous tenez. L’offre juste en dessous part d’un catalogue simple, d’un mode de livraison et du paiement par carte : les formats, les trois zones et le franco vus ici se chiffrent au cadrage.

  • Écran de paiement de la démonstration : le titre annonce un paiement simulé, un encart prévient qu’aucun prestataire n’est appelé, qu’aucune carte n’est demandée et qu’aucun montant ne sera débité ; en dessous, un second encart décrit ce que le prestataire agréé afficherait à cet endroit.
    Aucun champ de carte à l’écran, pas même grisé. L’encaissement est décrit, pas simulé.
  • Rayon de la boutique : les produits de l’épicerie sont rangés par famille, chaque vignette portant sa photographie, son nom, son format et son prix, au-dessus d’un bandeau qui présente les sept familles du catalogue.
    Le rayon, rangé par famille : chaque vignette porte sa photographie, son format et son prix.

Les captures s’ouvrent en taille réelle dans un nouvel onglet — pratique pour lire le détail sur téléphone.

Le même travail, chez vous : Boutique en ligne — dès 3 490 €, 4 à 8 semaines, après validation du cadrage et réception de votre catalogue.

Voir l’offre et ce qu’elle comprend

§ 05Prendre contact

Votre projet ressemble à celui-là ?

Dites-moi en quelques lignes ce que vous voulez obtenir. Je réponds moi-même, y compris pour dire que ce n’est pas pour moi.

Parler de mon projet

ou écrivez-moi directement à contact@arnaud-porcel.com

Réponse écrite le jour ouvré suivant, hors congés. Échange d’une demi-heure (davantage pour une application), gratuit et sans engagement, puis une proposition écrite : périmètre, délai et prix.