§ 00Projet personnel — jeu gratuit en ligne, non commercialisé
Une descente à ski en 3D qui s’ouvre d’un lien, sans rien installer.
Ce que ça prouve pour vous : un outil entier peut tenir dans une page web : celui-ci s’ouvre d’un lien, se manie au clavier sur un ordinateur comme au doigt sur un téléphone, et ne demande à personne d’installer quoi que ce soit.
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Façons de piloter le skieur : au clavier, ou au doigt sur l’écran du téléphone
Le même lien sert sur les deux appareils, et l’écran-titre montre à chacun la commande qu’il a sous la main : les touches sur un ordinateur, le joystick et le bouton AÉRO sur un téléphone.

Le problème
Un jeu en trois dimensions commence d’habitude par une attente : un téléchargement, une installation à accepter, parfois un compte à créer. L’envie de jouer cinq minutes n’y survit pas toujours. Celui-ci part de l’autre bout : une descente à ski entière, qui démarre en ouvrant un lien, sur l’appareil qu’on a sous la main. C’est un projet personnel : personne ne l’a commandé, et il n’est pas à vendre.
Pour qui : n’importe qui, sur un ordinateur comme sur un téléphone. Et c’est là que le travail se loge. Le même lien sert aux deux, mais l’un se pilote au clavier, à deux mains posées, et l’autre au pouce, sur une vitre où le doigt cache ce qu’il commande. Un jeu jouable sur l’un et pénible sur l’autre n’est pas jouable.
Ce que fait le produit
- Le jeu s’ouvre d’un lien, dans le navigateur, sans installation : l’écran-titre présente le héros, un bouton DÉPART, et les commandes juste dessous.
- Deux façons de piloter le skieur : au clavier, avec les flèches gauche et droite ou les touches A et D pour tourner, la flèche du bas ou S pour la position aéro ; au doigt sur téléphone, avec un joystick et un bouton AÉRO posés sur l’écran.
- L’écran-titre affiche celle des deux qui correspond à l’appareil : les touches sur un ordinateur, le joystick sur un téléphone.
- Un bouton, en haut à droite, passe la descente en plein écran.
- Pendant la course, le temps, la vitesse et les portes passées restent affichés en haut ; en bas, une barre avance du départ vers l’arrivée.
- Une porte manquée coûte deux secondes, et un bandeau « porte manquée » l’annonce pendant la descente.
- La piste descend entre les sapins.
- À l’arrivée, le jeu fait les comptes : temps de course, pénalités, temps total, vitesse maximale, portes passées. Un bouton REJOUER renvoie au départ.
Les décisions qui comptent
On n’installe pas un logiciel pour trois minutes de jeu. Tout tient donc dans la page : l’image, les commandes, le son. Et comme c’est un jeu gratuit, sans rien à vendre, il peut vivre sur l’hébergement gratuit de GitHub : le laisser en ligne ne coûte rien, ni ce mois-ci ni dans deux ans.
Le clavier et le pouce ne se manient pas pareil. Il y a donc deux jeux de commandes complets, et l’écran-titre affiche celui de l’appareil qu’on tient : rien à chercher, rien à lire.
Des fichiers de son, c’est du temps d’attente avant la première descente. La musique et les bruits sont donc fabriqués par le navigateur pendant la partie : il n’y a rien à télécharger, et la page reste légère sur un réseau de téléphone.
Les preuves
- L’adresse est publique et le jeu est gratuit : vous l’ouvrez, vous jouez, et vous vous faites un avis sans passer par moi.
- Son code est public : un développeur de votre entourage peut le lire et vous dire ce qu’il en pense.
- Les deux commandes ont été essayées sur la version en ligne, celle que vous ouvrez : au clavier sur un ordinateur, au doigt sur un vrai téléphone, tenu en portrait puis en paysage.
- Rien n’est tenu pour fini avant une partie jouée en ligne, de l’écran-titre à l’écran de fin.
Les essais au doigt ont été menés sur un seul téléphone, sous Android : rien ici ne dit ce que le jeu donne sur un iPhone.
Ce jeu est conçu par moi et façonné avec des outils d’IA.
Ce que ça donne
Un jeu entier, en ligne avec son code, qui va de l’écran-titre à l’écran de fin et se joue tout de suite, gratuitement, sur l’appareil qui se trouve là.
C’est un jeu court : on le prend pour une descente, on regarde ses comptes à l’arrivée, et on recommence si le temps ne plaît pas. Il n’y a rien à installer ni à régler.
Et pour vous ?
Combien de vos clients ouvriraient un outil qui leur demande d’abord d’installer quelque chose ? Et combien le feraient si un lien suffisait, depuis le téléphone qu’ils ont déjà en main ?
Ouvrez celui-ci dans une salle d’attente, au pouce : c’est la situation de quelqu’un à qui vous envoyez une adresse.
Ce qui se joue sur cette piste sert ailleurs. Un outil qu’on ouvre d’un lien se manie au clavier au bureau et du bout des doigts en déplacement — et il n’est tenu pour fini qu’après un essai sur un vrai téléphone, pas sur l’écran de celui qui l’a conçu.
§ 05Prendre contact
Un projet en tête ?
Dites-moi en quelques lignes ce que vous voulez obtenir. Je réponds moi-même, y compris pour dire que ce n’est pas pour moi.
ou écrivez-moi directement à contact@arnaud-porcel.com
Réponse écrite le jour ouvré suivant, hors congés. Échange d’une demi-heure (davantage pour une application), gratuit et sans engagement, puis une proposition écrite : périmètre, délai et prix.