Avertissement — Projet personnel, conçu pour mon seul usage sur un compte de démonstration, jamais mis sur le marché et sans intention de l’être. Aucun conseil en investissement, aucune recommandation et aucun signal ne sont fournis ni vendus, ici comme ailleurs sur ce site. Ce qui est présenté ici est un travail de développement logiciel : interface temps réel dense et moteur de règles bloquantes. Les captures d’écran proviennent d’un compte de démonstration, sans argent réel.
§ 00Projet personnel à usage interne — les captures et le parcours filmé sont sur cette page
Un logiciel de trading personnel où l’opération hors des limites ne part pas.
Ce que ça prouve pour vous : un paiement, une suppression de données, un envoi en masse : dans votre métier aussi, le geste qu’on ne rattrape pas peut passer par un contrôle qui refuse tant que la condition n’est pas remplie.
6
Familles de contrôles qui rattrapent l’assistant IA
Le logiciel ne croit pas son propre assistant sur parole : un chiffre avancé, une action confirmée, un compte rendu — tout est recomparé à la donnée d’origine, et chaque écart part au journal.

Le problème
Il y a des métiers où la décision se prend en quelques secondes et où le geste part avant la relecture. Le danger n’y est pas le manque d’information : c’est l’inattention d’une seconde, la ligne cliquée trop bas, le volume tapé deux fois. Les logiciels, eux, préviennent — un message rouge s’affiche, on le referme, et l’opération est déjà partie. Ce poste de travail est un outil personnel : aucun client ne l’a commandé, et il n’a jamais été mis sur le marché.
Pour qui : son seul utilisateur, sur un compte de démonstration. S’il figure ici, c’est pour deux problèmes qu’on retrouve dans bien d’autres métiers : un écran très dense qui doit rester lisible pendant que tout bouge, et des opérations qu’aucun bouton ne rattrape.
Ce que fait le produit
- Un seul écran réunit l’état du compte, les cotations, le journal d’activité, les graphiques et les échéances : rien ne se cherche dans une autre fenêtre.
- Avant chaque opération, dix-huit contrôles s’exécutent l’un après l’autre. Au premier refus, l’examen s’arrête et le motif s’affiche.
- Le refus ne se contourne par aucun bouton : pour qu’une opération passe, il faut modifier la règle elle-même, un geste explicite et tracé.
- Quand un contrôle ne répond plus, l’opération est bloquée.
- Les limites se règlent sur un écran, et seulement là : le risque pris sur une opération, et les pertes au-delà desquelles la journée s’arrête.
- Le logiciel recompare ce que lui dit son assistant à la donnée d’origine : un chiffre avancé, une action confirmée, un compte rendu. Six familles de contrôles s’en chargent, et chaque écart part au journal.
- Une fois l’opération passée, l’état réel est comparé à ce qui avait été demandé : exécution partielle, doublon, écart de volume.
- Le journal recalcule ses indicateurs à partir des seules opérations closes.
- Un bandeau rappelle en permanence qu’on travaille sur un compte de démonstration.
Les décisions qui comptent
Dix-huit lignes bougent en même temps et la décision se prend en quelques secondes. Les chiffres prennent donc tous la même largeur, pour que rien ne saute à l’écran quand ils changent ; tout se commande au clavier, sans chercher la souris ; et l’outil rouvre dans l’état où il a été laissé.
Ici, le contrôle refuse au lieu de prévenir, et la seule façon de passer outre est de modifier la règle, ce qui laisse une trace. La différence entre avertir et refuser n’est pas une question d’ergonomie : c’est le montant de l’incident.
Un contrôle peut lui-même tomber en panne. Dans ce cas, le logiciel bloque. Le réflexe courant est l’inverse : on laisse passer quand le contrôle ne répond pas, et c’est exactement là que les incidents se logent.
Les preuves
- Sur la capture du refus, le rapport affiche deux contrôles passés, un refus, puis quinze règles laissées non évaluées : l’examen s’arrête au premier obstacle, et personne ne prétend ici que les quinze autres seraient passées.
- Le parcours filmé et les captures de cette page viennent d’un compte de démonstration, identifié comme tel par le bandeau du haut.
- On éprouve le logiciel en le mettant volontairement en panne : des essais provoquent des défaillances pour vérifier qu’il bloque quand plus rien ne répond.
- Il a servi sur des sessions de travail entières, toujours sur le compte de démonstration.
Il n’y a rien à ouvrir ici : ce poste ne se visite pas, et son code n’est pas public.
Ce poste de travail est conçu par moi et façonné avec des outils d’IA.
Ce que ça donne
Un écran dense qui reste lisible quand tout bouge, et une opération contraire aux limites posées qui ne part pas.
Le moteur ne protège que de ce qu’on lui a demandé de surveiller : cette liste-là se décide au départ, et nulle part ailleurs. Il ne juge rien, ne propose rien, et ne saurait pas dire si une opération est une bonne idée. Il n’a qu’un utilisateur, et il tourne sur un compte de démonstration.
Et pour vous ?
Quels gestes votre métier ne rattrape pas ? Un virement parti, un fichier client effacé, une commande expédiée à la mauvaise adresse. Vous êtes seul à savoir lesquels vous coûteraient une journée et lesquels vous coûteraient un client. Cette liste-là ne demande aucune compétence technique pour être dressée : elle demande de savoir ce qui, chez vous, part sans repasser par personne. Et elle se dresse avant qu’un outil existe — une fois qu’il est en service, elle se paie au cas par cas.

Deux panneaux côte à côte, dix-huit lignes qui bougent, et un bandeau qui rappelle en permanence qu’on travaille sur un compte de démonstration. La densité est le sujet : tout doit se lire en une seconde. 
Douze colonnes, cinq lignes, et des chiffres qui prennent tous la même largeur pour que rien ne bouge à l’écran quand ils changent. Les valeurs affichées sont celles d’un compte de démonstration. 
Le journal recalcule ses indicateurs à partir des opérations closes. Ce sont des données de démonstration, sans argent réel : elles montrent le calcul, elles ne montrent aucun résultat financier. 
Tout se pilote au clavier. C’est le détail qui distingue un outil utilisé tous les jours d’un outil montré une fois. 
Le refus en situation : deux contrôles passés, un refus, l’examen s’arrête — données de démonstration, sans argent réel.
Les captures s’ouvrent en taille réelle dans un nouvel onglet — pratique pour lire le détail sur téléphone.
§ 05Prendre contact
Un projet en tête ?
Dites-moi en quelques lignes ce que vous voulez obtenir. Je réponds moi-même, y compris pour dire que ce n’est pas pour moi.
ou écrivez-moi directement à contact@arnaud-porcel.com
Réponse écrite le jour ouvré suivant, hors congés. Échange d’une demi-heure (davantage pour une application), gratuit et sans engagement, puis une proposition écrite : périmètre, délai et prix.