§ 00Banc d’essai conçu et mis au point — non commercialisé, montré en images
Le socle applicatif vient d’un projet libre sous licence MIT ; le moteur, le registre d’outils et les garde-fous décrits ici sont ma part.
L’assistant qui prépare vos factures, vos devis et vos relances sur votre propre ordinateur.
Ce que ça prouve pour vous : ce qu’une entreprise peut confier à un assistant en gardant la main : vos fichiers restent sur votre disque, le texte à analyser part chez un fournisseur européen, et rien d’irréversible ne se fait sans votre clic.
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Travaux du quotidien administratif français, prêts à l’emploi
La facture aux règles en vigueur, le devis, la relance d’impayé, le récapitulatif de TVA, la note de frais et le courrier — produits en fichiers qui s’ouvrent dans les logiciels de l’entreprise.

Le problème
Dans une entreprise de quelques personnes, l’administratif n’est le métier de personne. La même main établit les devis, sort les factures, court après les impayés, rassemble la TVA du trimestre et rédige les courriers — en général le soir, en général en retard sur le reste. Les outils qui promettent de vous en soulager demandent presque tous la même chose : déposer les documents de l’entreprise sur les serveurs d’un éditeur, et son fichier de clients avec. Ce produit n’a jamais été vendu à personne : c’est un banc d’essai, conçu et mis au point pour voir jusqu’où un assistant peut aller sur le poste de travail d’une PME.
Pour qui : un cabinet, une agence, un artisan qui facture beaucoup de petits chantiers — cinq à cinquante personnes, pas de service informatique, et des documents qui ont de bonnes raisons de rester à la maison.
Ce que fait le produit
- Six travaux du quotidien administratif français, prêts à l’emploi : la facture aux règles en vigueur, le devis, la relance d’impayé graduée, le récapitulatif de TVA, la note de frais et le courrier administratif.
- On lui parle comme à quelqu’un : « prépare la facture de mars pour ce client », « relance ceux qui n’ont pas payé ».
- Les mentions obligatoires, les taux et les totaux sont recalculés par un programme ; ce que le modèle rédige, c’est le texte autour.
- Les fichiers sortent sur la machine : un tableur avec ses formules, un document, une présentation, qui s’ouvrent dans les logiciels de l’entreprise.
- Avant un envoi, l’écran s’arrête sur le destinataire exact, l’objet et la pièce jointe, puis attend un clic. Une suppression est toujours interrompue.
- Les tâches répétées tournent seules, chacune avec son plafond de dépense pour la journée. Au-delà, l’agent s’arrête ; la personne, elle, continue.
- Chaque exécution laisse son journal pas à pas : ce qui a été fait, à quelle heure, avec quel accord.
- L’analyse du texte part chez Mistral, entreprise française dont les serveurs sont dans l’Union ; les documents, eux, ne quittent pas le disque.
- La configuration entière se sauvegarde, chiffrée : équiper un second poste ne se paie pas d’une remise en route.
Les décisions qui comptent
Un cabinet qui fait relire ses contrats ne peut pas les téléverser chez un éditeur. Le programme s’installe donc sur la machine, travaille avec les droits de son utilisateur et voit ses fichiers là où ils sont. Rien à envoyer, rien à rapatrier.
Le verdict d’une tâche se calcule ensuite sur des preuves : le fichier est là ou il n’y est pas, l’envoi porte sa trace, l’accord humain porte son heure. Un assistant qui annonce « c’est fait » ne prouve rien.
Reste à décider ce qui s’arrête : cette liste-là se pose au déploiement, catégorie par catégorie, et se lit à l’écran. La suppression, elle, est bloquée d’office.
Les preuves
- Le parcours filmé sur cette page montre le produit en marche, sans coupure : la demande, le travail, l’arrêt avant l’envoi, le compte rendu.
- Mille services figurent au catalogue du produit, quatre-vingt-dix se branchent en un clic, onze sont réellement connectés : c’est ce dernier chiffre qui est écrit ici.
- L’écran des garde-fous et celui de la souveraineté sont dans les images ci-dessous : ce qui sort de la machine et ce qui n’en sort jamais s’y lit poste par poste.
- Les clients, les montants et les adresses visibles sur les captures sont des données inventées pour la démonstration.
Rien de tout cela n’a encore tourné dans une entreprise réelle : ce qui est montré ici, ce sont des dossiers d’essai.
Cet assistant est conçu par moi et façonné avec des outils d’IA.
Ce que ça donne
Le produit tourne et mène des tâches entières : facturer, relancer, sortir un tableur, rédiger, avec une analyse traitée chez un fournisseur européen et aucun geste irréversible sans un clic.
Il ne s’installe chez personne et ne sera pas vendu. Il ne remplace pas un comptable, et il ne connaît pas vos règles de facturation tant qu’on ne les lui a pas apprises : ce qu’il montre, c’est jusqu’où un assistant peut aller sur un poste de travail ordinaire.
Et pour vous ?
Dans votre semaine, qu’est-ce qui se refait à l’identique, facture après facture, relance après relance ? Et qu’est-ce qui ne doit jamais partir sans qu’une personne ait regardé ?
Faites-en la liste, même à la main, même approximative. Une demi-heure d’échange suffit à dire ce qui s’automatise et ce qui n’en vaut pas la peine, et elle ne coûte rien.
Deux offres se ressemblent et ne font pas la même chose. « Votre assistant IA, installé et pris en main » pose sur vos postes un outil du marché et vous accompagne dans sa prise en main. Celle qui suit cette fiche construit l’enchaînement qui vous manque, sur vos outils à vous : c’est elle que ce banc d’essai démontre, et son prix de départ couvre une tâche.

L’assistant est à l’arrêt : le destinataire exact est à l’écran, et rien ne part tant que personne n’a cliqué (données de démonstration fictives). 
Le compte rendu se lit de haut en bas : chaque étape, l’attente de l’accord humain, puis les quatre preuves sur lesquelles le verdict s’appuie. 
Quatre agents, la dépense du jour de chacun face à son plafond, et le total en bas d’écran. Au-delà du plafond, l’agent s’arrête ; l’utilisateur, lui, continue. 
Le décompte est en haut de l’écran, la grille des services en dessous : chaque tuile porte son état de connexion. 
Deux listes face à face — ce qui sort de la machine, ce qui n’en sort jamais — puis l’état de ce qui reste sur le disque, poste par poste. 
Trois réglages sur le même écran : le niveau d’autorisation, l’aperçu du plan avant d’agir, et le blocage par destination des données.
Les captures s’ouvrent en taille réelle dans un nouvel onglet — pratique pour lire le détail sur téléphone.
Le même travail, chez vous : Automatisation et intelligence artificielle — dès 790 €, 2 à 4 semaines pour ce périmètre de départ, après validation du cadrage et réception de vos accès.
§ 05Prendre contact
Votre projet ressemble à celui-là ?
Dites-moi en quelques lignes ce que vous voulez obtenir. Je réponds moi-même, y compris pour dire que ce n’est pas pour moi.
ou écrivez-moi directement à contact@arnaud-porcel.com
Réponse écrite le jour ouvré suivant, hors congés. Échange d’une demi-heure (davantage pour une application), gratuit et sans engagement, puis une proposition écrite : périmètre, délai et prix.