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Arnaud Porcel

§ 00Service conçu et publié — non commercialisé, ouvert à l’essai sans compte

Savoir ce que vaut un article avant de le faire suivre à vos équipes.

Ce que ça prouve pour vous : une IA qui montre ses preuves : chaque conclusion arrive avec la phrase et la page qui la fondent, et ce qui n’est pas établi est écrit. Le même garde-fou peut équiper un outil à vous.

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Pages ouvertes et lues, à peu près, pour vérifier un article

Le service cherche des pages, les ouvre et ne s’appuie que sur celles dont il peut recopier la phrase utile. Elles sont listées dans le rapport, et vous pouvez les ouvrir à votre tour.

Page d’accueil du service, composée comme une une de journal imprimé : titre en très grandes lettres serif noires souligné de vermillon, une phrase qui dit ce que fait l’enquête, et le bouton pour essayer sans compte.

Le problème

Un article arrive par un message, ou en tête d’une recherche. Il annonce un chiffre sur votre secteur et cite un responsable. Vous décidez en trois minutes : est-ce que je le fais suivre à mon équipe, est-ce que je le cite devant un client ? Trancher vous-même supposerait de retrouver l’étude d’origine et de comparer le chiffre au relevé officiel. Personne ne prend ce temps-là, et personne ne veut être celui qui a relayé une information fausse. Ce service n’a pas de commanditaire : il est ouvert à l’essai, gratuitement, et rien n’en est vendu.

Pour qui : un dirigeant qui suit son marché, un chargé de communication, quelqu’un qui doit décider s’il peut citer un texte et à qui « ça a l’air sérieux » ne suffit pas.

Ce que fait le produit

  • Vous lui donnez l’adresse d’un article, ou vous collez son texte.
  • Il relève les affirmations vérifiables du texte, six au plus, les plus structurantes, et recopie mot pour mot la phrase qui les porte.
  • Pour chacune, il cherche des pages qui en parlent, puis il les ouvre et les lit.
  • Chaque affirmation ressort avec son état : confirmée, partiellement confirmée, contestée ou non recoupée. Quand une page l’appuie ou la contredit, la phrase de cette page est recopiée dessous, avec son lien. Sinon, le rapport le dit.
  • Une seconde lecture repasse derrière la première pour écarter les appuis qui ne disent pas ce qu’on leur fait dire.
  • L’article reçoit ensuite son verdict d’ensemble : fiable, prudence requise, ton appuyé, trompeur, non analysable. La satire est nommée à part.
  • Les passages à charge du texte sont relevés et cités tels quels.
  • Le rapport se partage par un lien, ouvert quarante-huit heures.

Les décisions qui comptent

Une note globale se retient et se cite : « cet article vaut 14 sur 20 » finit par circuler sans que personne ne sache plus ce que le chiffre mesurait. Le service ne note rien. Il rend un état par affirmation, et la page sur laquelle cet état repose.

L’IA juge sur pièces : ce sont des programmes qui ouvrent les pages et en recopient le texte, et c’est ce texte qu’on lui soumet. Ce qu’une IA a le droit de conclure ne dépend pas d’elle : un outil de ce genre peut citer une source qui a l’air juste et qui ne dit rien de tel. La règle est donc posée à l’envers : une page ne compte comme appui que si elle existe, qu’on l’a ouverte, et que la phrase montrée s’y retrouve. Sinon l’affirmation reste « non recoupée », et le rapport l’écrit.

Chaque rapport dit en tête qu’il a été produit par une IA, sans relecture humaine, comme le demande le règlement européen sur l’IA : celui qui le reçoit sait ce qu’il tient entre les mains.

Les preuves

  • La démonstration est ouverte à tous : vous soumettez un article de votre secteur et vous lisez le rapport, sans compte à créer, à raison de deux enquêtes par jour et par visiteur.
  • En général, l’enquête ouvre et lit une dizaine de pages avant de conclure. Elles sont listées dans le rapport, avec leur lien.
  • Sous chaque affirmation recoupée, la phrase de la source porte son lien : vous ouvrez la page et vous vérifiez qu’elle y est.
  • Le service est aussi éprouvé à l’envers : on lui soumet des articles exacts, pour vérifier qu’il ne les condamne pas.

Ces essais portent sur des articles de presse en ligne ; aucune rédaction ne s’en sert au quotidien.

Ce service est conçu par moi et façonné avec des outils d’IA.

Ce que ça donne

Le service est en ligne : l’article qui circule ce matin dans votre secteur, vous pouvez le lui soumettre, puis faire suivre le rapport par un lien.

Il ne regarde ni les images ni les vidéos d’un article. Sur un entretien, il vérifie que la personne a bien dit ce qu’on lui prête, pas que ce qu’elle dit soit vrai. Le jugement vous revient : le rapport vous indique où regarder, et les pages sont là pour le faire.

Et pour vous ?

Dans votre métier, quels documents faites-vous circuler sans avoir le temps de les recouper : une note réglementaire, le chiffre d’une étude de marché repris dans une présentation ?

Prenez un article de votre secteur et soumettez-le par le bouton de démonstration, en tête de page. Ouvrez ensuite deux ou trois des pages citées : c’est là que se voit la différence entre un avis et une vérification.

Le même principe peut fonder une application à vous : une IA qui lit vos documents et ne conclut que sur un passage qu’elle peut vous montrer. L’offre juste en dessous dit ce qu’elle comprend et à partir de quel prix.

  • Écran de soumission : deux onglets, adresse d’article et texte collé, le champ d’adresse rempli, le bouton qui lance l’enquête, la règle des deux enquêtes gratuites par jour, et la mention de la vérification anti-robot qui protège le service.
    Deux façons d’entrer : l’adresse d’un article, ou son texte collé. Deux enquêtes par jour, sans compte.
  • Haut d’un rapport : l’article analysé et son adresse, le verdict d’ensemble en grand, puis un résumé en italique qui compte les affirmations par état et les pages lues.
    Le verdict d’ensemble, et le décompte : ce qui est confirmé, ce qui reste non recoupé, combien de pages ont été lues.
  • Cartes d’affirmations dans un rapport : chaque affirmation de l’article porte son état ; les affirmations recoupées montrent en dessous la phrase de la source, citée mot pour mot, avec son lien.
    Une affirmation, son état, et la phrase de source qui le fonde, recopiée mot pour mot.
  • Section « les pages que nous avons lues » d’un rapport : chaque page ouverte par le service est listée avec sa nature, son rôle dans l’enquête et un lien pour la consulter.
    Toutes les pages ouvertes pendant l’enquête, avec leur nature, leur rôle et leur lien.
  • Section du relevé de ton : les passages à charge de l’article sont cités tels quels, surlignés dans leur phrase d’origine.
    Les passages à charge sont cités tels quels, dans leur phrase.

Les captures s’ouvrent en taille réelle dans un nouvel onglet — pratique pour lire le détail sur téléphone.

Le même travail, chez vous : Application en ligne, première version — dès 4 490 €, 6 à 12 semaines, après validation du cadrage, sans compter le délai d’ouverture des comptes tiers.

Voir l’offre et ce qu’elle comprend

§ 05Prendre contact

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