§ 00Application mobile aboutie — non commercialisée, à parcourir en captures
Toute la tournée dans le téléphone de l’équipe, même dans une salle sans réseau.
Ce que ça prouve pour vous : si vos équipes travaillent debout et loin du bureau, votre outil peut tenir dans leur téléphone : la journée y est chargée d’avance et reste consultable sans réseau, et chacun n’y voit que ce que son rôle autorise.
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Créneaux dans une journée de tournée, du chargement au couvre-feu
C’est la journée réelle d’une équipe, découpée comme elle se vit : du chargement au couvre-feu, créneau par créneau. L’application est construite autour de cette journée-là, pas autour d’un agenda générique.

Le problème
Une équipe en tournée travaille debout : dans un camion, dans une salle en sous-sol, devant une porte à pointer. L’information de la journée, elle, circule par tableurs partagés, fils de discussion et PDF envoyés la veille, et chacun avance avec la version qu’il a réussi à ouvrir. Quand la balance recule d’une heure à midi, le régisseur l’apprend par un message qu’il ne lira qu’en remontant du sous-sol. Personne n’a commandé ce produit : il est conçu et mis au point, il n’est pas en vente.
Pour qui : la personne qui tient la tournée, la régie, les musiciens, l’équipe qui monte et démonte. Et, au-delà de la musique, toute équipe dont la journée se joue ailleurs qu’au bureau, avec un téléphone pour seul outil commun.
Ce que fait le produit
- Une date s’ouvre sur les dix créneaux de sa journée : chargement, appel de l’équipe, balance, appel des artistes, catering, presse, ouverture des portes, set, rencontre avec le public, couvre-feu. Chacun porte son heure, son responsable et son état.
- La feuille de route donne la fiche de la salle, ses contacts de régie, le rider et la liste de ce qui doit être calé avant d’arriver.
- La guestlist se pointe à l’entrée, nom par nom : qui est invité, par qui, combien de places, et qui s’est présenté.
- La logistique tient au même endroit : trajets, vols, trains, véhicules, hébergements, avec leurs références de réservation.
- Les cachets et les per diem suivent leur circuit d’approbation, et les comptes de fin de tournée se font sans repartir des tableurs.
- Passeports, visas, assurances, autorisations : les documents qui expirent préviennent pendant qu’il est encore temps de les renouveler.
- Chacun voit ce que son rôle autorise : le staff consulte, la production saisit, le manager décide.
- Tout se consulte et se saisit sans réseau : ce qui a été noté dans la salle remonte tout seul une fois dehors.
Les décisions qui comptent
Le réseau manque exactement là où l’outil sert : en sous-sol, dans un camion, à l’étranger. L’application travaille donc sur les données du téléphone, et se resynchronise ensuite. Ce n’est pas un mode dégradé, c’est le mode normal.
Une journée de tournée ne se découpe pas comme un agenda : dix créneaux, un responsable par créneau, et derrière, qui valide un cachet, qui peut déplacer une heure, qui n’a que le droit de lire. Ces règles viennent des gens du métier et se tranchent avant qu’un écran ne s’affiche.
Elles ont d’abord vécu dans un premier outil, sur ordinateur, où une correction va vite ; le téléphone n’a reçu que ce qui était déjà réglé. Et l’application se construit une seule fois pour les deux téléphones : le travail n’est pas payé deux fois.
Les preuves
- Le parcours complet a été joué de bout en bout sur un téléphone réel tenu dans la main, sans plantage.
- Les captures de cette page montrent l’application réelle, remplie de données de démonstration : la tournée, les salles et les invités qu’on y lit sont inventés.
- L’outil sur ordinateur qui l’alimente tourne : c’est là que vivent les rôles, les règles et la structure d’une tournée, et l’application y puise.
- L’application et cet outil sont revérifiés en entier avant chaque livraison.
L’essai a porté sur un téléphone réel : l’application n’a jamais tourné sur un iPhone.
Ce produit est conçu par moi et façonné avec des outils d’IA.
Ce que ça donne
Une équipe ouvre son téléphone au lieu de chercher la dernière version d’un tableur, et trouve la même journée que les autres, à jour, même sans réseau. La double saisie disparaît là où elle coûte le plus, entre la production et la régie.
L’application n’est déposée sur aucun magasin d’applications et aucune date de publication n’est annoncée : elle se montre en main, sur un téléphone.
Et pour vous ?
Si votre métier se joue sur le terrain, en chantier ou en intervention, trois questions décident du projet avant tout le reste : que voit chaque rôle, qui valide quoi, et ce qui se passe quand le réseau manque. Elles se tranchent au cadrage.
Regardez ce que vos équipes refont le soir sur un ordinateur après l’avoir déjà noté sur le terrain : c’est la mesure de ce qu’une application leur éviterait, et elle ne coûte rien à faire.
Dites-moi ce qu’elles font aujourd’hui avec leur téléphone. Le prix d’une application mobile se fixe après ce premier échange ; l’offre, juste en dessous, dit ce qu’elle comprend.

L’accueil du manager : ce qui vient dans les quatorze jours, compté et daté. 
La tournée en une liste : cinq villes, l’heure des portes, l’état de chaque date. 
La journée réelle d’une équipe : chaque créneau porte son heure, du chargement aux portes. 
La guestlist pointée à l’entrée : qui est invité, à quel titre, et qui s’est présenté. 
L’itinéraire de la tournée, géolocalisé date par date.
Les captures s’ouvrent en taille réelle dans un nouvel onglet — pratique pour lire le détail sur téléphone.
Le même travail, chez vous : Application mobile (iPhone et Android) — Sur devis, après le premier échange, fixé avec vous au cadrage, une fois le périmètre écrit.
§ 05Prendre contact
Votre projet ressemble à celui-là ?
Dites-moi en quelques lignes ce que vous voulez obtenir. Je réponds moi-même, y compris pour dire que ce n’est pas pour moi.
ou écrivez-moi directement à contact@arnaud-porcel.com
Réponse écrite le jour ouvré suivant, hors congés. Échange d’une demi-heure (davantage pour une application), gratuit et sans engagement, puis une proposition écrite : périmètre, délai et prix.